Stansted Airport (voilà ce que j'aurai vu de mon week-end)
J'serais pas alcoolique anonyme
J'finirais pas comme James Dean
Puisqu'elles sont là mes cousines
Le temps salope les amours
Les enterre tour à tour
Mais il reste toujours...mes cousines.
Mes cousines ...
[Rose]
Bonjour Bonjour Bonjour Bonjour :)
Alors, alors ... week-end riche en évènements.
Tout a commencé un vendredi 13. Ayant posé un jour de repos (enfin sans avoir de confirmation de l'accord préalable de maître B. -mais ce n'est pas grave) A. se leva relativement tard et se prit un Full English digne de ce nom, le plus copieux de toute sa vie. Bref, après ça un peu de packing stuff, et la voilà partie pour une série de longues galères ...
Galère n°1 : le coup du bus.
Donc la voilà partie (à l'heure pour une fois) pour prendre son bus, valises à la main, billets d'avion en poche, écouteurs sur les oreilles. Tellement à l'heure, qu'elle pu voir le bus d'avant s'en aller sous ses yeux. Sauf que le bus attendu se vint pas. On ne sait pas pourquoi, mais des fois c'est comme ça, ya des bus qui se volatilisent dans la nature. Bref, après 20 minutes d'attente, A. prit un autre bus. Sauf que le 16A, contrairement au 19-20 ne passe par la Railstation. Donc A. dû descendre en centre-ville, et se taper un sprint pour rejoindre la gare en 5 minutes chrono, le tout avec bien sûr sa valise à roulettes.
Galère n°2 : le coup de la gare.
On retrouve donc notre petite A. toute transpirante, qui arrive environ 5 minutes avant le départ du train. Là A. est accueillie par T. & L. quelque peu paniqués car ils sont dans une queue de 10 personnes environ à M-4. Car en fait, T. a acheté les billets de train entre Newcastle et Edimburg sur internet et devait les retirer à la gare. Sauf qu'en plus de la carte bleue avec laquelle les billets ont été acheté il fallait rentrer un mot de passe, fournit dans l'e-mail de confirmation que T. n'avait pas imprimé. Impossibilité totale donc de récupérer les billets au guichet automatique. Il a donc fallu qu'ils fassent la queue pour demander à madame la guichetière s'il était possible de récupérer les billets autrement (payés au passage). 1er train sur le point de partir, donc ils abandonnent leur place dans la queue et se mettent à courir de toutes leurs forces comme Kwenty Cherry derrière un jacuzzy volant contenant 9 nanas (heureux ?). Train loupé. Heureusement, un autre train part pour Ely 12 minutes plus tard. Nos 3 compatriotes quittent donc la gare de Norwich pour Ely et ses 4 mintues de changement pour prendre un autre train direction Stansted Airport (le tout bien sûr, sans leurs billets pour Edimburg).
Galère n°3 : le coup d'Ely.
A ce stade de l'aventure, tout était encore possible. Il suffisait juste que nos héros se magne le cul à Ely, pour prendre leur autre train en moins de 4 minutes. Sauf que là, il y a a eu un très léger imprévu. A environ 5 minutes de la gare d'Ely, leur train s'est stoppé net, sur les rails, en plein milieu des champs. Cela aurait pu passer, s'il n'était pas resté comme ça pendant presque 1h. Mais là encore tout espoir n'était pas perdu. Car il y avait un autre train qui pouvait les emmener à Stansted, le seul problème étant que le train arriverait 5 minutes après la fin de l'enregistrement. Mais bon avec un peu de chance (à ce stade de l'aventure, les héros croyaient encore avoir de la chance un vendredi 13) l'avion aurait du retard, ou à cause de ce problème qui n'était pas de notre faute, il y aurait peut-être moyen de se faire quand même enregistrer. Et puis, bon maintenant qu'ils avaient payé leurs billets autant aller jusqu'au bout. Surtout qu'ils aiment les romans de capes et d'épées. Bon au bout de 50 minutes, le train redémarre et les dépose à Ely. Là commencent des minutes d'attente. Une autre heure quasimment où chaque instant on leur dit que le train va arriver dans la minute suivante, pour au final leur dire que leur train de viendra jamais, qu'ils prennent celui qui arrive pour aller jusqu'à Cambridge, et qu'à Cambridge ils pourront prendre un autre train pour Stansted. Et que de toute façon, suite à des problèmes de signalisation il n'y aurait aucun train pour aller vers le Nord (autant dire qu'ils ne pourraient pas retourner sur Norwich dans la soirée s'ils manquaient l'avion). Là, éclair de génie, A. envoie un texto à son coloc' A.B.C. dont les parents habitent près de Cambridge (Radwinter pour les intimes) et qui était rentré chez lui ce week-end en lui racontant ses malheurs (et en espérant qu'ils pensent de lui-même à l'inviter au cas où les choses tourneraient mal). Chose qu'il fit (car A.B.C. est un gentlemen).
Galère n°4 : le sprint de Cambridge.
Entre temps, nos héros rencontrèrent une compatriote de galère Allemande V. qui se trouvait dans la même galère qu'eux (devant elle-même se rendre à Stansted). Arrivée à Cambridge, ils apprennent qu'ils ont exactement 60 secondes pour traverser toute la gare et se rendre sur la voie 3 où un train est en partance pour Stansted. Ok .... Sprint ... cours Forest cours... tout ce que vous voulez. Sauf que bien qu'ayant survécu à l'Infarctus, au claquage musculaire et à la valise qui décide de se faire la malle (ah ah ah jeu de mots), nos héros eurent beau appuyer comme des malades sur le bouton d'ouverture de la porte, ils ne purent que voir le train s'éloigner sous leurs yeux. Un peu essouflé, ils apprennent qu'il y aura un autre train pour Stansted dans 1h (soit 30 minutes après le départ prévu de l'avion). Accompagnant V., ils décident donc de prendre un cab' (un taxi pour les non-anglophone) direction l'aéroport, le tout pour la modique somme de £50. Oui, ils le voulaient vraiment cet avion.
Galère n°5 : épilogue et Burger King.
Nos héros arrivent tant bien que mal vivant à l'aéroport (après avoir essuyé quelques accidents de voiture). Il est 19h20. Ce qui veut dire que si l'avion est à l'heure, il est déjà parti. Ils courent dans l'aéroport, passent l'enregistrement où on leur dit que ce n'est pas sur qu'ils puissent avoir leur avion, passent la douane (même si T. a eu quelques ennuis de bipage) arrivent dans le Duty Free, il est 19h40. Là se trouve l'écran d'affichage des departures. Beaucoup d'avions sont en retard. Nos héros ont toujours espoir. Ils cherchent celui pour Newcastle. Ils cherchent celui pour Newcastle. Ils cherchent encore celui pour Newcastle. Mais rien. Impossible de le trouver. Il s'est déjà envolé. Oui pour une fois un avion Easyjet était à l'heure. Si ce n'était pas la destinée, ou les éléments qui s'acharnent contre vous ; qu'est-ce que c'était ? Bon là je dois avouer qu'ils étaient un peu-beaucoup dépités. Ils repassèrent la douane dans l'autre sens pour rerentrer sur le sol britannique, se rendirent au stand Easyjet qui leur dit que le prochain avion pour Newcastle était le lendemain matin à 8h30, qu'ils devaient par conséquent passer la nuit à l'aéroport et payer £54 (soit plus que ce qu'ils avaient payé pour l'aller-retour) pour avoir un ticket. C'est donc, dépités et fauchés (£100 de dépensées pour rien, 100£ qu'ils ne reverront probablement jamais) et sans pouvoir retourner sur Norwich (tout ça à cause d'un putain de problème de signal) que nos héros se rendent vers le Burger King pour attendre que sauveur A.B.C. qui se trouvait à un concert sur London vienne les chercher vers 00h30.
Attente : Errance dans l'aéroport. Petite demie-heure passée à la chapelle. Sieste sur les sièges d'attente.
Finalement, avec un peu d'avance Sir A.B.C. arrive fièrement au volant de sa Vauxhalle et musique hard-rock à fond et les emmène sagement dans son fief.
-Fin des galères-
Le chateau de Sir A.B.C. impressione plutôt nos héros. Ils auraient été prêt à dormir n'importe où, mais voilà qu'en arrivant, et après avoir contourné un rond-point dans le parc, des matelas moelleux, couvertures et canapé en cuir les attendent. Tout avait été soigneusement préparé pour leur arrivée. S'en suit une relative courte nuit de sommeil. Nos héros, un peu paranoïaques sur les bords, avaient peur de se faire attaquer dans leur sommeil. Peut-être à cause du fait que Sir L. (le père de Sir A.B.C.) travaille pour l'armée et ait des fusils chez lui, à cause de la lumière qui se déclenchait dehors à chaque fois qu'une personne ou chose passait devant ou à cause qu'ils étaient au milieu de nulle part, sans connaître aucun moyen de s'échapper. Finalement le sommeil les gagnèrent. Au petit matin, ils furent réveillés par deux charmantes félins : Alexandra (the better one, d'après Sir A.B.C) et Lola. Deux stéréotypes du chat. Ils eurent le droit à un petit-déjeuner de la part de leurs hôtes, à de longues discussions sur les différences culturelles franco-anglo-allemande (Dame X (son nom m'est inconnu) étant Allemande) à un driving to Saffron Walden. Puis après une visite du sous-marin et de la piscine-jacuzzy de Sir L., Sir A.B.C. les ramena dans leur Home Sweet Home de Norwich, sous les yeux quelques peu effarés de G.-Unit et J.-Unit ne comprenant pas d'où sortaient Little A. & Sir A.B.C..
Le reste du week-end fût moins mouvementé. Soirée posée (avec tout ce qu'elle comprend -le détail ne sera pas fait) samedi soir entre Sir A.B.C., Little A., G.-Unit & J.-Unit (S.-one étant retourné à Manchester pour l'anniversaire de sa soeur). La soirée ne sera pas développée outre-mesure pour des raisons techniques, mais le fait est qu'elle fût très bonne. (une des meilleurs jusque là avec les Homies). Le dimanche matin fût ménager, mais dans une bonne ambiance. Les Homies nettoyèrent tout, en se repassant les meilleurs moments, et en n'oubliant pas de blâmer J.-Unit et ses déboires du matin pour sa Small Gamer Attitude. Maintenant, vous pouvez l'appeller "Vomitty". Little A. passa l'après-midi à regarder du rugby affâlée dans le canapé avec S.-One (Ireland-Australia). Match-nul 20 à 20. Puis trucs habituels. Ordinateur-MSN-Facebook. Repas devant Friends et Darren Brown et discutaillage.
Re msn with Hearty-P and K-Ramba. Ecriture de ce message pendant 2heures.
La tête ailleurs, avec des rêves pleins les yeux, on ne sait pas quoi penser d'elle.
Ces donc sur ces derniers mots, que je concluerai le chapitre d'aujourd'hui.
Have fun mes chéris, parce que si on vit pas maitenant, demain il s'ra trop tard.
Bisous bisous xxx
PS : après relecture de l'article, je me rends compte qu'il faut être sacrément bien initier pour comprendre cet article dans toute sa globalité et ses subtilités.